LE PRESIDENT FRANCOIS HOLLANDE POURRAIT BIEN TENIR SA PROMESSE EN CE QUI CONCERNE LE PACTE DE RESPONSABILITE POUR L’ANNEE 2015 !

Dans nos précédents articles, nous avons déjà évoqué ce pacte de responsabilité et de solidarité, mais à titre de rappel, nous allons quand même reprendre les notions essentielles à savoir sur ce pacte. Le pacte en question, est l’ensemble des mesures qui ont été déclarées en 2013 le 31 décembre, par François Hollande aux citoyens Français. Ce pacte, a pour finalité d’augmenter les embauches, diminuer les charges sur les travails, promouvoir dialogue social et enfin alléger les contraintes sur les activités des salariés.

Les dernières informations que nous avons reçues de nos sources concernant ce pacte de responsabilité et de solidarité, a révélé que l’Insee ou Institut National de la Statistique et des études économiques prévoit une bonne nouvelle en termes de création d’emplois pour l’année 2015. En effet, c’est très sollicité en raison de cette crise qui entraîne la France vers le fond du gouffre.

Selon les prévisions de l’Insee, cette progression se faire par le biais de la diminution de la fiscalité et des allégements de cotisations sociales. Pour le PRS, le nombre de création d’emplois serait estimé à 40 000 l’an prochain soit de 10 000 emplois pour chaque trimestre. Par conséquent, les économies que vont tirer les sociétés seront utilisées pour les recrutements.

C’est sans doute une bonne nouvelle et un soulagement pour le président François Hollande, car au moins cette fois-ci, ce serait probable qu’il tienne sa parole. Cependant, cela reste encore une prévision, mais nous espérons tous que cette dernière se concrétisera belle est bien pour l’année à venir ! Les autres analystes pensent que la solution radicale, serait de procéder à une modification du marché du travail depuis le fond !

LES DISTRIBUTEURS SONT CHOQUES PAR L’AUGMENTATION DE LA TAXE SUR LES SURFACES COMMERCIALES !

Suite à la requête du gouvernement français,  l’Assemblée Nationale a dernièrement procédé à un vote pour l’augmentation de la TASCOM ou taxe sur les surfaces commerciales, qui est de 50%.  La TASCOM, est l’impôt Français qui était autrefois la TACA ou taxe d’aide au commerce et à l’artisanat. Cette taxe, est spécifique pour les commerçants qui perçoivent un chiffre d’affaires  de 3000 € et plus. Cette dernière assure également l’intérêt des petits commerçants. La somme que ces grands commerçants devront payer, sera déterminée en fonction de la surface commerciale et du chiffre d’affaires annuelle.

La hausse de cette taxe, a par conséquent, frappé de plein fouet les grandes distributions. Le gouvernement a donc éloigné toute possibilité de création de nouveaux emplois, surtout  pour les jeunes qui sont dépourvus de qualité.  La Fédération du commerce et de la distribution ou la FCD, a de son côté décidé d’annuler les négociations sociales qui sont en phases de contraction et  de mettre en suspension la mise en œuvre de l’accord sur les contrats de génération.  La FDC a déclaré, que la majoration de la TASCOM votée par l’Assemblée Nationale, n’a pas lieu d’être et que les réductions des dépenses depuis deux ans, vont partir en fumée. Par ailleurs, cette dernière a affirmé que cela va susciter la méfiance des pouvoirs publics.

Les distributeurs, sont dépassés par tous les évènements et réclament auprès du président François Hollande, l’annulation de cette augmentation. Ces derniers ont décidé de rompre les négociations concernant le pacte de responsabilité. Les 30 000 embauches qui ont été prévus dans les contrats de génération ont  pris fin et que 30 000 jeunes vont perdre leurs  opportunités de trouver du travail. Cependant, il y a peu de chances que le gouvernement revienne sur sa décision car cette augmentation permettra à l’Etat de gagner 200 millions d’euros, pour augmenter son budget.

PIERRE GATTAZ TIENDRA-T-IL SA PROMESSE ?

Michel Sapin, le ministre des finances a rappelé à Pierre Gattaz de respecter les engagements qu’il a faite en créant un million emplois. Le ministre a déclaré, que pour veiller à l’intérêt des entreprises il fallait mettre un terme au fait que le Français soit toujours inclus dans une revendication qui s’autoalimente.

Le leader du Medef Pierre Gattaz lui, a suggéré d’opter pour la convention internationale concernant les licenciements. C’est dans le cadre de son projet un million d’emplois, qu’il a procédé à un débat au printemps concernant le salaire minimum en dessous du Smic  et a augmenté les propositions chocs. Il a lancé  que la France devrait se retirer de la convention 158 de l’Organisation Internationale du travail ou OIT. Dans cette convention, le licenciement sans motif d’un employé est défendu.  Cette tactique a pour objectif, de permettre aux chefs d’entreprise d’éviter qu’un licenciement ne devienne une source de contentieux au sein de leurs entreprises. Il a déclaré que la France a besoin d’un changement radical pour pouvoir avancer.

Le Premier ministre Manuel Valls, prévoit également d’organiser un meeting entre syndicats et patronats. L’ordre du jour sera axé sur le suivi des aides publiques où le vif du sujet concernera surtout le pacte à la responsabilité et les contreparties aux aides publiques pour les sociétés.La somme en jeu est de 41 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises, et en compensation ces derniers doivent respecter leurs engagements en investissement et création d’emplois.

Le ministre des finances a par ailleurs mis en exergue le fait que les sociétés qui ont pu bénéficier des 41 milliards d’aides publiques doivent accomplir leurs obligations. Il a souligné que ce financement est grâce à l’effort de la Nation, dont finalité est de réduire  la dépense publique.Le reste est encore à suivre, et nous attendons de voir si Pierre Gattaz pourra tenir sa promesse de créer un million d’emplois.